La pratique de la SCAPE demande une bonne maîtrise des techniques de progression en milieu naturel. La pratique de la scape n’est pas qu’une activité contemplative sédentaire. Les conditions d’approche et d’affût demandent parfois une bonne condition physique pour résister aux conditions climatiques et environnementales.
La marche est le mode de déplacement le plus courant. Mais certains biotopes et certaines espèces ne sont accessibles qu’avec des sports de pleine nature tels que l’escalade, le ski, le canoë, la spéléologie ou la plongée.
La pratique de ces activités nécessite une formation spécifique. La SCAPE impose une maîtrise sécuritaire complète des techniques utilisées et exclut toute forme de compétition. En milieu isolé, éloigné des secours, la recherche de performance augmente les risques et compromet la sécurité.
La pratique peut exiger une bonne condition physique afin de supporter des affûts prolongés, parfois dans des conditions climatiques extrêmes, et de progresser silencieusement en terrain difficile. L’accès aux milieux fréquentés par la faune sauvage peut être une épreuve physique exigeante.
L’accès à certains biotopes isolés peut devenir dangereux, voire mortel, sans formation technique et physique adaptée. Pour cette raison, certaines zones sont réglementées ou interdites d’accès.
La randonnée et le trekking sont les formes les plus accessibles de progression en milieu naturel, mais nécessitent endurance et compétences en orientation. D’autres techniques peuvent être requises selon les biotopes. Elles doivent être apprises et pratiquées avec des structures compétentes afin d’être maîtrisées en sécurité.
La finalité de la dimension sportive de la SCAPE n’est pas la performance, mais la maîtrise sécuritaire des techniques de progression, au service de l’observation, de la discrétion et du respect du vivant.
POUBELLE
La Scape n’a pas besoin de greenwashing. Ses campagnes de ramassage de déchets ont pour objectif d’exiger leur financement par les pollueurs proportionnellement à leurs déchets.
La scape peut se substituer à la carence gouvernementale de nettoyage pour pouvoir pratiquer son activité, mais cela ne doit ni être de l’exploitation, ,ni du travail au noir.
Le nettoyage de la nature doit être obligatoire, c’est un bien commun, fait par des professionnels et financé par l’état. A charge pour lui dans répartir la charge selon le principe du pollueur payeur, dès lors que le pollueur est responsable de sa pollution et qu’il peut y pallier.
Les propriétaires et entreprises sont responsables des dégâts environnementaux faits chez eux. Ils ne peuvent en aucun cas avoir d’influence extérieure et la remise en état doit être financée intégralement par un budget bloqué à la Caisse de dépôt.
SCOLAIRE
La chasse fait de l’entrisme jusque dans les écoles, il y a même une option chasse au BAC. Il est inimaginable que cela existe encore alors que le législateur a reconnu la conscience animale pour les chiens, les chats et les animaux domestiques.
C’est comme si on expliquait l’intérêt économique de l’esclavage. Sauf que les seuls intérêts de la chasse ne sont pas de la chasse et qu’il pourraient être pris en charge, plus efficacement et sans parti pris contre productif, avec convergence d’intérêts par la scape. Il suffit de lui accorder les crédits de la chasse.
Des modèles de cours de scape pour les scolaires sont disponibles dans le chapitre Activité.