Les sachersdimages fréquentent les milieux naturel de la faune sauvage et du gibier des chasseurs. Ils ont tous les plaisirs publicitaires de ces derniers, sauf celui de tuer. Si tant est que tuer puisse être un loisir !
Les chasseurs n'aiment pas les snipis (sachersdimages) parce que nous les culpabilisons, par notre seule présence, et que nous sommes ni incompétents ni des bisounours. Ils ne supportent pas d'être enregistré, lorsqu'ils profitent de l'absence de contrôle et de surveillance policière pour s'adonner à leurs plus bas instincts de psychopathe.
Il nous arrive donc souvent d'être chassés, dans tous les sens du terme, lorsque l'on est découvert. La sanction va de l'insulte au cynégécide en passant par les menaces avec armes.
Que faire si vous êtes témoin ou victime d'actes anti-SACHERSDIMAGES

Depuis 2005, la journée du 17 mai est mondialement consacrée à la lutte contre l'homophobie et la transphobie. À cette occasion, Service-Public.fr vous rappelle les bons gestes à adopter si vous êtes témoin ou victime de crimes ou de délits anti-LGBT+.
Crimes et délits anti-LGBT : qu'est-ce que c'est concrètement ?
Malgré la reconnaissance des couples de même sexe en 1999, la pénalisation des insultes homophobes à partir de 2004, la légalisation du mariage pour tous en 2013, les personnes lesbiennes, gays, bi, transgenres ou intergenres (LGBT+) font encore face à un nombre important et grandissant de délits et de crimes à leur encontre.
Les infractions anti-LGBT+ sont principalement les injures et diffamations, les violences physiques, les menaces, les vols, les atteintes à la dignité et le harcèlement.
Selon les données publiées le 16 mai par le ministère de l'Intérieur, en 2021, les services de police et de gendarmerie ont enregistré 3 790 atteintes anti-LGBT+ : 2 170 crimes et délits et 1 620 contraventions sur le territoire français. Ces atteintes sont majoritairement des injures ou diffamations (59 %).
On constate une hausse des crimes et délits anti-LGBT+ enregistrés de 28 % par rapport à 2020 et de 32 % par rapport à 2019.
Que faire en cas d'atteinte anti-LGBT+ ?
En fonction du type de délits ou de crimes, vous pouvez agir de différentes façons :
- si l'atteinte concerne une agression avec violence physique et que cela nécessite une intervention d'urgence, alertez les services de secours (Samu, Pompiers, Police secours...). S'il n'y a pas d'urgence, privilégiez le numéro direct de votre commissariat ou de votre brigade de gendarmerie ;
- si vous êtes confrontés à des injures anti-LGBT+ en ligne, vous pouvez signaler le contenu sur Pharos (Portail officiel de signalement des contenus illicites de l'Internet) et signaler le contenu à l'hébergeur du site ou du réseau social.
De manière générale, si vous êtes victime d'atteintes anti-LGBT+, que cela concerne des injures, des violences ou des discriminations, il est conseillé de :
- contacter la police et la gendarmerie par messagerie instantanée ;
- contacter le bureau d'aide aux victimes ;
- porter plainte.
Si vous êtes témoin d'actes anti-LGBT+, vous pouvez alerter les services de secours et signaler les faits.
  À noter : La peine encourue pour injure ou diffamation publique est d'un an d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende.