la scape

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SCAPE

L'alternative
à la chasse

la scape

 

La SCAPE repose sur l’intérêt de ses membres pour le patrimoine naturel vivant de la Terre.

Cet intérêt a développé une philosophie du rapport entre humains et faune sauvage fondamentalement différente de celle des chasseurs.

C’est ce qui rend inconciliables ces deux activités de « loisirs », si tant est que tuer puisse être un « loisir »

Là où les chasseurs ne voient que de la viande sur pied, les scapeurs voient un être de chair vivant.

La biodiversité est un patrimoine que la nature a patiemment constitué en 4 milliards d’années d’évolution.

La biodiversité s’effondre brutalement dans l’indifférence politique totale. Comme pour le réchauffement climatique les humains gérent leur intérêts financier personel et immédiat avant l’intérêt XXX de la collectivité présente ou future.   

Les valeurs écologiques de tous les partis n’ont jamais réussi à attribuer une valeur économique à ce patrimoine vivant. Sa destruction est même devenue un loisir de plus en plus prisé des élus qui en ont fait un culte : la cynégétique.
La cynégétique est une manière de penser la nature basée sur des dogmes. C’est la seule « religion », promue et protégée par les lois d’une république qui se veut laïque !
Il existe de nombreuses associations qui luttent en vain contre la mafia cynégétique, mais aucune ne se place sur le plan économique et politique actuel. La SCAPE, elle, ne défend pas la biodiversité, elle défend les intérêts des personnes qui s’intéressent à la biodiversité. Nos objectifs sont les mêmes, mais la scape affirme que défendre la biodiversité est plus de l’intérêt des humains que de la nature. Elle a le temps avec elle. Elle survivra à toutes les catastrophes avec ou sans nous !
Même si ce n’est pas la première cause d’extinction des espèces, la SCAPE est philosophiquement opposée à la cynégétique parce que c’est la seule activité humaine dont l’objectif est de détruire la biodiversité naturelle. 

objectif, revendiqué, de la remplacer par une « biodiversité cynégétique » [retrouver les déclarations des chasseurs]…

 

Notre patrimoine vivant

Il a mis 4 milliards d’années à se constituer, mais notre système économique n’en reconnait pas la valeur. Il préfère le détruire plutôt que de restreindre sa consommation. Le primate chasseur-cueilleur apparu récemment a développé une technologie lui permettant de croître et de survivre quelques siècles. Cette croissance exponentielle accélère en permanence vers le mur des limites physiques de notre planète. Le choc final sera d’autant plus brutal que l’accélération aura été longue.
Contrairement au patrimoine culturel des humains, le patrimoine vivant est interdépendant. La modification d’un élément a une influence sur tous les autres. Cette influence peut être petite ou grande, bénéfique ou nuisible aux humains (bactéries et virus), mais il est impossible de le savoir a priori. La cascade d’événements qui en découle est bien trop complexe.
Les poissons introduits dans les grands lacs africains ont entraîné la réduction des populations d’hirondelles en Europe et la disparition de la presque totalité des poissons des grands lacs, y compris ceux qui ont été introduits.

 

Elle se garde des interdits et n’émet pas de jugement sur la chasse alimentaire. Son éthique est en revanche incompatible avec le plaisir de tuer de la cynégétique.

La SCAPE considère que la gestion de la faune sauvage doit tendre vers un retour à l’équilibre naturel et non vers une exploitation économique fondée sur la prédation.

Elle ne reconnaît pas le classement dogmatique de ma faune en gibier, nuisible, chassable, ESOD, puant, bec crochu, etc., ni même « utiles ». Surtout lorsqu’on ne précise pas à qui cette faune est utile ou nuisible. Pour la scape, il n’y a que des animaux écologiquement légitimes et la faune anthropique. Celle-ci peut être éradiquée, sans sauvagerie, pour sauver la première et réparer nos erreurs.

Tous les animaux sauvages autochtones sont considérés comme respectables.
Aucun animal libre ne mérite d’être arbitrairement déclaré chassable.
Les animaux sauvages ne sont pas des choses qui n’appartienne à personne (res nullius). La biodiversité est le patrimoine naturel de l’humanité.

Vivre sur la planète Terre impose de cohabiter avec l’ensemble du vivant. L’adaptation incombe aux humains et non à la biodiversité.

C’est une exigence éthique et une autre condition de survie de l’humanité.