la scape

Observer &
Immortaliser

SCAPE

L'alternative
à la chasse

la scape
POURQUOI LA SCAPE — Membres

La SCAPE n’a pas été créée pour s’opposer à la chasse. Elle a été créée parce qu’elle n’existait pas.

Des millions de personnes observent la faune sauvage, la photographient, la peignent, l’étudient. Sans nom. Sans statut. Sans droits. Face à eux, un million de chasseurs disposent d’un code, d’une fédération, de subventions, d’élus et d’une législation taillée sur mesure.

L’absence d’alternative n’est pas un oubli. C’est le résultat d’un monopole construit sur un vide juridique que personne n’avait encore eu l’idée de combler.

Nommer cette pratique ancestrale est le premier acte politique de la SCAPE. Avant d’exister dans la loi, elle devait exister dans le langage. Un concept sans nom est invisible. Une majorité invisible n’a pas de droits.

La SCAPE existe parce qu’il était temps qu’elle existe.

 

POURQUOI LA SCAPE — Grand public

Des millions de Français observent la faune sauvage, la photographient, se promènent en forêt pour la croiser. Personne ne leur a jamais donné un nom. Personne ne les a jamais représentés.

En face, un million de chasseurs ont un code, des élus, des subventions et une loi écrite pour eux.

La SCAPE comble ce vide. Elle donne un nom, un statut et des droits à ceux qui préfèrent regarder vivre les animaux plutôt que les tuer. Ce n’est pas une révolution. C’est une évidence qui attendait d’être formulée.


POURQUOI LA SCAPE — Médias

La SCAPE est née d’un constat simple : en France, observer la faune sauvage n’a pas d’existence légale. Photographes animaliers, naturalistes, randonneurs, ornithologues — des millions de pratiquants sans nom, sans statut, sans droits.

La chasse, elle, dispose d’un arsenal législatif construit sur un siècle de lobbying parlementaire. Elle gère la faune sauvage au nom de tous, dans l’intérêt de quelques-uns.

La SCAPE est la première organisation à revendiquer un droit d’observer opposable au droit de chasser. Son arme : un mot. Son objectif : une loi.


POURQUOI LA SCAPE — Presse

En France, 98 % des citoyens ne chassent pas. Pourtant la faune sauvage est gérée exclusivement par et pour le million de chasseurs que compte le pays. Les autres n’ont aucun statut juridique, aucune représentation, aucune protection.

Depuis le 1er janvier 2025, cette majorité silencieuse a un nom : les scapeurs. Et une organisation : l’Association Française de SCAPE.

Son ambition n’est pas d’interdire la chasse. C’est de la remplacer progressivement comme mode de gestion de la faune, en faisant reconnaître par la loi ce que des millions de citoyens pratiquent déjà sans le savoir : l’art d’observer et d’immortaliser des scènes de vies sauvages.


POURQUOI LA SCAPE — Élus

La gestion de la faune sauvage en France repose sur un monopole de fait accordé à la cynégétique. Ce monopole n’est pas le résultat d’un choix démocratique. Il est le produit d’un vide juridique jamais comblé : aucune autre activité n’a jamais été organisée pour revendiquer sa place.

Ce vide a une conséquence directe : 98 % des usagers de la nature ne disposent d’aucun cadre légal pour défendre leurs intérêts face aux privilèges cynégétiques. Ils sont majoritaires dans chaque circonscription. Ils sont invisibles dans chaque assemblée.

La SCAPE demande une seule chose : l’égalité républicaine devant la nature. Que le droit d’observer ait le même statut légal que le droit de chasser. Que la gestion de la faune sauvage soit confiée à une instance scientifique et pluraliste, et non à une fédération de loisir.

Ce n’est pas une revendication partisane. C’est une question de démocratie.