Un parti politique incapable d’exiger le remplacement d’un simple loisir dont les intérêts
sont structurellement incompatibles avec ceux de la collectivité et de la biodiversité,
comme en témoignent
la destruction des prédateurs naturels utiles à l’agriculture
ou
l’explosion des populations de grand gibier provoquée par les chasseurs eux-mêmes
,
ne saurait prétendre imposer la transition écologique à des acteurs économiques
aux enjeux autrement plus puissants.