Un jour un chasseur m'a accusé menacé de représailles, si je pénètre dans sa tourbière, pour y photographier la faune et la flore.
Pour rappel aucun texte ne punit le fait de pénétrer sur le terrain d’autrui, la notion de violation de propriété privée n'existe pas. Par contre la violation de domicile est définie par la article 226-4 du code pénal: « la introduction dans le domicile d’autrui à la aide de manœuvres, menaces, voies de fait ou contrainte, hors les cas où la loi le permet, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».
Si un jardin attenant à une maison, peut être considérés comme un domicile, ce n’est pas le cas des forêts, des champs ouverts ou de la tourbière de ce chasseur.
La circulation motorisée, la dégradation de biens ( récoltes, ou clôtures, etc.), et, sans la accord du propriétaire, les prélèvements de bois, fruits ou champignons, et actes de chasse sont punissables. Les sacheurs et amateurs de photographie nature, n'ont pas non, plus le droit de photographier une personne sans son accord, ni son domicile si cela viole son intimité.
Le passage de piétons, cyclistes, cavaliers, photographes nature, sans prélèvements, dégradations, violation de la vie privée, n’est donc pas une infraction.
Nul ne peut s'approprier la faune sauvage res_nullius que je continurais à observer partout ou elle peut accèder.
Ce "droit de visite" des sacheurs est l'équivalent du "droit de suite" des chasseurs.
Et ce n'est pas finit !
Il a appuyé ses menaces par des propos xénophobes de "Parisiens anti chasse" qui veux le déposséder de ses terres ????
Je précise que je suis né ici, et que je ne suis pas anti chasse, ce sont les chasseurs qui sont anti "sachers d'images". Ils jurent qu'ils vont finir par me tuer ! (volontairement ou pas ? l'avenir nous le dira ! )