Il est évident, qu'il n'est pas nécessaire d'adhérer à la scape pour admirer la nature.
Tout le monde peut librement observer la faune ! C'est du moins ce que l'on croit. Pour pouvoir observer la faune sauvage, il faut déjà qu'il y en ait, et qu'elle soit accessible et visible.
S'il devient nécessaire de défendre ce droit, c'est qu'il a été progressivement détruit pendant ce dernier siècle.
La jeunesse n'a jamais eu conscience de la dégradation de la biodiversité, puisqu'elle n'en a, par définition, pas connue d'autre. Seules les analyse scientifique permettent de leur faire savoir qu'il existait avant eux une nature bien plus vivante. Tant que cette dégradation était limitée et lente, les anciens, non plus, ne pouvaient remarquer cette dégradation. Elle pouvait se confondre avec l'évolution ordinaire de la biodiversité.
L'accélération exponentielle de cette dégradation permet de la constater de plus en plus tôt au cours de la vie d'un humain. Plusieurs ouvrages, comme :"le printemps silencieux" en parle et les vieux se souviennent des parebrises de leur voiture couverts d'insectes. Le nettoyage du pare-brise était compris dans le plein d'essence.
Peu de personnes se sont inquiété de la disparition des bestioles importunes, sans comprendre qu'elles étaient le résultat d'une évolution lente de plusieurs milliards d'années. Les insectes font partie d'une chaine alimentaire et d'interactions dont dépendent les oiseaux et toute la vie sur terre, y compris nous-mêmes.
On commence tout juste à admettre que relarguer dans l'atmosphère le Carbonne que les plantes ont absorbée et stockée dans les combustibles fossiles, nous fera revenir au carbonifère. À cette époque, le carbone était dans l'atmosphère sous forme de CO2, il n'y avait pas d'oxygène ni de vie animale. La terre était une planète végétale. Les plantes ont "pollué" lentement l'atmosphère avec l'oxygène. Ce qui a permis l'apparition des animaux. L'atmosphère que nous sommes trains de créer fera peut-être naitre une autre forme de vie, mais la vitesse de transformation ne permettra pas à celle-ci de s'adapter. Elle est beaucoup trop rapide. Nous n'avons pas accéléré l'évolution, nous avons créé un reset. Comme la météorite qui a causé l'extinction de presque tous les dinosaures (sauf les oiseaux).
On peut raisonnablement penser que l'humanité ne survivra pas à l'extinction des mammifères !
Politiquement, il est difficile de convaincre une communauté de changer ses pratiques pour sauver l'humanité. Surtout que la biodiversité ignore les frontières et l'égoïsme. Contrairement à la politique, l'écologie ne peut être que mondiale. Les peuples ne veulent plus être punis pour les erreurs de leurs ancêtres, si leur pénitence n'a aucun effet. Il faut que TOUS les humains limitent leur dégradation de l'environnement ou qu'il se prépare à une fin, la moins douloureuse possible en disparaissant lentement. Comme pour toute population animale explosive, la limitation par l'extermination ne fonctionne pas. Elle ne permet de gagner que quelques années. La limitation des naissances est le seul recourt.
Découper cet article en plusieurs pour ne traiter qu'un thème avec précision en quelques lignes.
Il est donc devenu indispensable de défendre le droit naturel de vivre avec la faune terrestre. C'est à nous de nous y adapter.
Rétablir la biodiversité commence par rétablir une population humaine naturellement normale. Écologiquement, la population d'Homo sapiens ne devrait pas dépasser quelques centaines de millions d'individus sur terre, pour être en équilibre avec la biodiversité.