la scape

Observer &
Immortaliser

SCAPE

L'alternative
à la chasse

la scape

L'Originalité de la scape

La chasse est une secte où une mafia règne sans partage sur une faune sauvage, qui ne lui appartient pourtant pas.

Si les chasseurs prétendent accepter de partager l'espace ou ils sévissent avec d'autres loisirs de nature, à condition que ceux-ci acceptent "d'être vigilants" en évitant d'entraver leurs actions de chasse en fréquentant la zone de chasse, il n'est jamais question de partager la faune sauvage. Elle n'appartient à personne, mais ils se la réservent comme cibles vivantes pour jouer à la guerre contre un ennemi imaginaire et inoffensif.

L'état et les parlementaires oublient de consulter les associations de photographes, cinéastes ou simples contemplateurs de scènes de vies sauvages. C'est activité n'ont pas de statut ou ne sont pas légitimes pour débattre de la gestion de la faune.
Bien qu'elles défendent les intérêts d'animaux que la loi méprise, les associations environnementales arrivent à décrocher quelques fragiles limitations au plaisir de tuer. C'est louable et dans l'intérêt de la scape, mais défendre les droits des individus est plus XXX que défendre les droits des animaux sauvages. La loi les considère comme des choses qui n'appartiennent à personne (res nullius)

Les équilibres agro-sylvo-cynégétique ne prennent en compte que les intérêts financiers de ces trois communautés. Les intérêts financiers propres de la faune sauvage sont indéfendables puisqu'ils n'existent pas. Aucune association, avant la scape, ne défendait ceux de ces "usagers de la faune sauvage" qui préfèrent l'observer vivre que la massacrer.

L'association SCAPE a pour objectif de défendre et de représenter les intérêts de cette population auprès des autorités et des décideurs politiques. Les chasseurs ayant de nombreux et puissant lobbys et appuis politiques peuvent facilement contrer toutes tentatives de limiter leurs nuisances, mais il leur sera aussi plus difficile d'entraver le fonctionnement d'une association concurrente.