Si demain vous pouvez vous retrouver contraint de juger un délinquant, L'état méprise complètement votre avis législatif.
Les jurés ne sont pas élus et les députés ne représentatifs de tous les projets de lois.
Les émissions médiatiques font les choux gras de simulation de juré démocratique. Des millions de téléspectateurs peuvent faire semblant de juger un prévenu.
Mais il n'est pas possible de jouer aux député-sénateurs pour dire ce que l'on pense d'un projet de loi. Pourtant, ce serait possible par internet. Il y a sans doute quelques difficultés à lever, mais rien d'irrémédiable. Les GAFA ont fait bien plus difficile.
La seule entrave à une participation démocratique directe est le refus des parlementaires en place, qui ne souhaitent pas perdre un peu de leur pouvoir.
Ça leur permet de "passer" une législation inique pour leurs petits intérêts personnels, au milieu de la législation de leur programme politique.
C'est le cas de cette loi anticonstitutionnelle du député socialiste Verdeille. La seule loi de ce chasseur permet à ses amis de terroriser les propriétaires ruraux jusque dans le bac à sable de leurs enfants. Avec cette loi, aucune parcelle de terre n'est plus à l'abri de la chasse, même conte l'avis du propriétaire. La loi Verdeille est une insulte aux plus élémentaires droits de l'homme et contredit la loi qui impose d'avoir l'accord du propriétaire.
Si la chasse est devenue un état dans l'état, c'est grâce à nos élus qui gèrent leurs intérêts avant celui des électeurs.