la scape

Observer &
Immortaliser

SCAPE

L'alternative
à la chasse

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Droit d’eden VS refuge ASPAS

Il n'y a pas trente six solutions pour profiter de la faune sauvage. Il faut soit vous rendre dans une reserve, soit interdire la chasse chez vous. Dans les deux cas vous n'êtes pas à la abri d'une descente de hordes armées venues réguler, détruire des ESOD, ou répondre à un plan de chasse. Vous n'y êtes pas plus protégé d'un cynégécide que partout ailleurs.

Pour les snipis, invisibles dans l'environnement les risques ne sont pas négligeables. Il n'y a aucune protection spécifique prévue dans le code rural ou dans les règles de chasse. Les chasseurs eux -même convienne d'un risque létal. La seule solution est la fuite, comme pour tous les usagers de la nature. C'est ce qui explique le peut d'accidents.

Les réserves ne permettent pas l'approche de la faune et sont souvent trop fréquentées pour y faire d'intéressantes observations. Les chasseurs n'acceptent dailleur pas de se limiter à ce type d'organisation.

Les refuges sont la seule solution pour qui possède une propriété et souhaite y observer la faune et ne pas y être régulièrement menacé.

Les contraintes ne sont pas négligeables et l'autorisation est maintenant délivrée par les chasseurs. Ils ne sont généralement pas très enthousiastes, puisqu'ils tentent d'interdire le droit des non chasseur a profiter de la faune. Elle n'apprtient légalement à personne, mais de fait, les chasseurs se la sont appropriée puisqu'il la gére, la reproduise et interdisent parfois de l'approcher.

Si malgré les entraves vous avez interdit la chasse chez vous, les chasseurs braveront l'interdiction si vous n'avez pas une association comme l'ASPAS pour les menacer. Même s'il la respecte, la loi leur permet quelques violations qui rendent caduques vos démarches. Le droit de suite permet de poursuivre un animal aux abois, mais les chiens peuvent suivre des traces de plusieurs jours, et on ne peut leur interdire l'accès nul part pour chasser il est même arriver qu'ils dévastent une cuisine à la poursuite d'un sanglier !

Les demandes de réduction des nuisances cynégétiques se traduisent systématiquement par l'acquisition de nouveaux passe droit pour les chasseurs. Il est pratiquement devenu illégal de dire que l'on est contre la chasse. Les sachersdimages sont une alternative, ils sont ni pour, ni contre la chasse, ils sont autre chose.

Au-delà du risque létal, sans propriétés privées, ou de réserve proche, les snipis n'ont aucune chance d'observer une faune régulièrement terrorisée par la chasse, quand elle n'a pas été exterminée.

Il y a un déséquilibre des droits entre les chasseurs et les sachersdimages (snipis).

C'est pourquoi nous exigeons que soit reconnu un doit d'EDEN, pendant du droit de chasse. Ce droit permettra aux propriétaires de choisir les usagers de la faune sauvage sur son domicile. Actuellement il n'a que la possibilité d'user ou de céder son droit de chasse.

Les règles du droit d'EDEN ne peuvent être plus contraignantes ou restrictives que celles du droit de chasse. Les deux droits devront retrouver un équilibre proportionnel au nombre d'adhérents. Comme pour les autres rétablissements des égalités, sexuelle, raciale, etc., des règles temporaires (quotas) devront être imposées pour limiter les risques d'intimidation du groupe dominant.