Créer à la révolution pour signifier à la noblesse qu'ils ne seront plus les seuls à pouvoir chasser. La liberté de chasser est restée très liée au droit de propriété depuis la Révolution française, qui a oublié d'instaurer le droit de ne pas chasser.
Le permis de chasser a été créé pour organiser l'hécatombe qui s'en est suivie. Depuis la liberté est surveillée, non pas pour protèger la biodiversité, mais pour éviter le génocide du gibier. Â
La législation a évolué pour permettre à tous les citoyens de chasser, qu'ils soient ou non propriétaires ruraux ou citadins sans terres.
Maintenant que le droit de chasse est ouvert à tous, et que toutes les propriétés sont chassables par défaut, il n'a plus aucune raison d'être lié à la propriété.
La loi Verdeille impose d'ailleurs, de céder ce droit à la collectivité. Ce vol de propriété a été légalement justifié, en prétendant compenser l'obligation de laisser d'autres chasser chez soi par l'autorisation pour le propriétaire de pouvoir chasser chez les autres.
Petit arrangement communautariste entre coquins qui méprisent le droit non écrit de ne pas chasser chez soi pour y admirer la faune rassurée. Ces propriétaires n'ont rien à y gagner. La mise en commun de leur droit de chasse ne permet pas d'étendre leur droit de non chasse.
Comme pour les enfants, les femmes, les LGBT, le législateur méprise les plus faibles, ou les moins dangereux, même si ce sont les plus nombreux.
Si pour d'obscure raison électoraliste, le législateur refuse d'abroger ces législations obsolètes, les sacheurs exigeront, que soit rétabli un droit d'EDEN.
Comme en religion ou en politique, le droit d'EDEN s'oppose au droit de chasse. on ne peut avoir les deux statuts. Les propriétaires devront choisir s'ils préférent le droit de chasse ou le droit d'éden.