la scape

Observer &
Immortaliser

SCAPE

L'alternative
à la chasse

la scape

Courrier type d’opposition à la chasse

Bonjour,
 
Je suis un observateur de vies sauvages. J'ai sollicité plusieurs propriétaires de biotopes intéressants pour y pratiquer la billebaude et l'affût photographique.
Cette activité est définitivement incompatible avec celle qui terrorise la faune et me met gravement en danger.
J'ai donc demandé aux propriétaires d'interdire la chasse sur ces propriétés. L'une d'entre elles est déclarée en refuge ASPAS. Les autres propriétaires craignent les représailles cynégétiques !
Les chasseurs ne supportent pas ces restrictions. Ils viennent autours des terrains interdits, tirent sur les animaux qui s'y trouvent et pénètre ensuite sur le terrain pour les récupérer.
Ce n'est pas illégal puisqu'il faudrait surprendre et enregistrer l'infraction pendant le centième de seconde du tir. Avant et après l'infraction n'est pas caractérisable. Les autorités le savent, mais les "choses res nullius" ont peu d'intérêt en politique et elles ne reconnaissent pas le droit de vivre en observant la nature sans l'exploiter.
J'ai signalé à toutes les autorités, le risque mortel de ma présence invisible, ainsi que ma nécessité d'avoir une faune apaisée pour faire mes observations.
Rien n'y fait. Le plaisir de tuer est trop important pour le chasseur et le droit d'observer la vie trop méprisée par le législateur.
Les associations, dont l'ASPAS, défendent la NATURE et la BIODIVERSITÉ alors que les chasseurs défendent les PERSONNES qui chassent.
Politiquement ! le combat est inégal !
 
J'ai créé l'activité SCAPE. C'est l'art d'observer et d'immortaliser des scènes de vies sauvages. Son site : "OBSIM.ORG" explique et fédère les non-chasseurs autour de ce concept. La fédération Française de SCAPE est une alternative concurrente de la chasse.
 
La SCAPE défend également les intérêts des propriétaires et des autres usagers de la nature.
La SCAPE et l'ASPAS sont complémentaires, j'espère que nous pourrons collaborer. Je souhaite votre avis d'expert avant d'informer l'OFB !
 
Cordialement

 

Bonjour,

Comme beaucoup de concitoyens, depuis ma plus petite enfance, j'aime toujours regarder vivre la faune sauvage et n'éprouve aucun plaisir à tuer !

Comme beaucoup d'entre eux, j'immortalise ces observations en photos, vidéos, dessins ou littérature.
C'est un usage de la faune sauvage proche de ce que pouvait être les chasses alimentaires préhistoriques, lorsque tuer n'était pas un loisir.

Dans nos campagnes, l'artificialisation des espaces naturels laisse de moins en moins d'espace permettant de profiter pleinement de cette activité.
Je suis également confronté de plus en plus souvent aux loisirs cynégétiques, qui jouent à la guéguerre contre une ennemie imaginaire et inoffensive : la faune sauvage.
Ce loisir ayant toujours eu la sympathie des frustrés du pouvoir,(1) il a progressivement obtenu le droit de tuer partout et en tout temps. La loi initiale qui affirme que nul n'est censé chasser sûr autrui sans son accord, est contredite par la pratique et les dernières législations qui oblige à céder ce droit aux chasseurs.
Le législateur considère que tuer, détruire ou réguler sont les seuls usages possibles de ces "choses qui n'appartiennent à personne", comme la loi définit la faune sauvage.
Ces "choses" peuvent, par défaut, subir tous les sévices imaginables par les individus dont le plaisir est de tourmenter et de tuer, sans risque, en temps de paix.
C'est à ce loisir que l'état a confié la gestion de la biodiversité et la sécurité rurale. (Ce qui ne l'empêche pas de critiquer les pays qui confient leurs relations de voisinage à leurs proxys !)
Cette aberration de la politique environnementale de la France, n'a été possible que grâce à l'ignorance, ou au mépris, des usages alternatifs de la biodiversité.
Il existe bien des associations, comme l'ASPAS, qui défendent la faune sauvage, mais aucune qui défende, comme la chasse, les intérêts des personnes qui ont un usage moins nocif de la faune sauvage. Il n'y a d'ailleurs même pas de nom pour définir cet usage.

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La SCAPE est le nom proposé par une I.A. pour définir une activité alternative à la chasse, qui consiste à :

< observer et à immortaliser des scènes de vies sauvages >.

Cette activité est incompatible avec le risque létal pour ses amateurs furtifs et la terreur cynégétique de la faune.

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J'ai décidé de créer une association pour défendre les intérêts politiques, législatifs et financiers des personnes qui ont cet usage éthique de la biodiversité.

Cette association corrige l'hégémonie cynégétique dans la politique environnementale des gouvernements successifs.

Elle ne s'oppose pas à la chasse, elle la remplace.

Le site internet de la scape est OBSIM.ORG.

(1) Le droit de vie et de mort sur des êtres innocents est un grand pouvoir, accordé à ceux qui n'en ont pas de légitime