la scape

Observer &
Immortaliser

SCAPE

L'alternative
à la chasse

la scape

Les mythes comme le jardin d’Éden et le succès des films animaliers prouvent que ce n’est une lubie marginale.

La pratique de scape nécessite une biodiversité complète.
Respectueuse de la vraie-biodiversité : scape ne prélève que des souvenirs.

Elle respecte les autres usagers de la nature et l’équilibre de la biodiversité.

L’approche discrète de certains animaux sauvages, nécessite la maitrise de techniques sportives de progression en milieu naturel, comme l’escalade, la plongée, le kayak, le trekking etc

La pratique de scape nécessite une biodiversité complète.
Respectueuse de la vraie-biodiversité : scape ne prélève que des souvenirs.

Respectueuse de la biodiversité et des autres usagers :

La furtivité est indispensable à la pratique de la scape.

Elle a commencé avec les peintures rupestres et perdure dans les films animaliers, ainsi que dans la littérature, la photographie et d’autres activités artistiques.

 

 

L’Association Française de Scape —AFScape— représente et défend les usagers de la nature qui souhaitent pouvoir observer la biodiversité chez eux et dans l’espace public.
Ils n’exploitent que les souvenirs des scènes de vies sauvages, dont ils ont été témoins.

La fédération Française de scape (scape) développe cette activité et en fait la promotion auprès du public et des autorités médiatiques, politiques, législatives et autres.

 

La SCAPE est l’art d’observer et d’immortaliser des scènes de vies sauvages.
C’est la furtivité, l’empathie, les souvenirs, la transmission et tout le plaisir d’être en harmonie avec des instants de vie sauvage.
C’est une activité durable, respectueuse de la nature et des autres usagers.

 

 

Le concept
La scape est un concept novateur qui désigne une activité ancestrale à l’origine de la civilisation humaine, centrée sur l’observation de la faune et son immortalisation, notamment par des peintures. Ce terme a été introduit pour encadrer et protéger cette pratique face à des activités concurrentes telles que la chasse, qui peuvent nuire à la biodiversité ou entraver sa libre observation.

Origines et histoire
Les peintures rupestres, comme celles découvertes en Amazonie datant de plus de 12 000 ans, témoignent de la longue tradition humaine d’immortalisation de scènes naturelles. Ces œuvres étaient souvent inaccessibles, réalisées davantage pour leur préservation que pour leur contemplation. Ce principe est au cœur de la scape, où l’observation prime l’immortalisation.

Objectifs et principes
La scape vise à promouvoir une interaction respectueuse avec la nature en valorisant l’observation des scènes authentiques de vie animale. Une biodiversité riche et équilibrée est indispensable pour permettre cette activité. L’Association Française de Scape (AFScape) joue un rôle clé en définissant les règles de pratique, en faisant la promotion de cette activité et en défendant ses principes auprès des autorités. En protégeant ses adhérents, elle agit également pour préserver la biodiversité.

Participation et développement
Le développement du concept repose sur plusieurs initiatives :

Sensibilisation du public à travers des campagnes d’information.

Adhésion à l’association pour soutenir son fonctionnement.

Contributions volontaires, telles que l’amélioration du site web ou l’animation des réseaux sociaux.

Financement par des dons ou cotisations des membres.

Vision future
La scape aspire à devenir une activité reconnue mondialement, favorisant une coexistence harmonieuse entre l’homme et la nature. Elle cherche à s’étendre grâce au soutien de ses membres et à une mobilisation collective en faveur de la préservation écologique.

Ce concept unique se positionne comme une alternative durable aux pratiques qui menacent les écosystèmes, tout en commémorant le lien profond entre l’humanité et son environnement naturel.

 

De tel moment deviennent trop rares et trop difficiles à observer.

Entre les réserves qui ne permettent pas d’approcher la faune et les propriétés privées qui n’ont qu’un « droit de chasse ». Les rares lieux où l’on pourrait observer une nature sereine, sont occupés par de dangereux chasseurs, qui terrorisent hommes et bêtes avec le soutien du législateur.

Il est impossible, dangereux et, même illégal de s’opposer à la chasse parce que tuer est le loisir préféré de ceux qui nous gouvernent et des « grands » de ce monde.

Mais il reste possible de défendre une alternative incompatible avec la chasse, si on lui donne un nom, le soutien de tous ceux qui n’aiment pas la chasse et une reconnaissance légale.

C’est pour cela que j’ai inventé le concept de SCAPE.
Je souhaite créer une Fédération Française de Scape FFScape pour remplacer la chasse par une activité durable (perpétuelle), plus éthique et plus légitime, pour gérer la faune sauvage et la biodiversité.

Le concept est d’avoir, à travers une activité innocente, (l’observation de la faune sauvage), à laquelle personne n’a de raison de s’opposer, une force démocratique pour concurrencer la chasse, dans sa gestion catastrophique de la biodiversité.

La SCAPE propose une réflexion éthique sur notre relation à la nature, considérant que « nous faisons partie de la nature et que nous devrions respecter les règles de la biodiversité avant celles que nous nous sommes inventées ». Elle conteste l’idée que les animaux sauvages soient simplement des « choses insensibles » que l’on peut tuer par plaisir, sans pour autant en faire une religion ou une politique. Cette vision s’inscrit dans une longue tradition philosophique défendue par différents courants de pensée à travers l’histoire.

La SCAPE défend une biodiversité « riche, complète et équilibrée » comme étant indispensable pour l’observation de scènes de vie authentiques. Contrairement à d’autres approches, la SCAPE ne fait pas de hiérarchie entre les espèces animales, rejetant les notions de « nuisibles » ou de « gibier ». Toutes les formes de vie sont considérées comme utiles et importantes pour cette activité, s’inspirant de l’éthologie et participant aux observations naturalistes. Cette vision holistique favorise une meilleure compréhension des écosystèmes et de leur fonctionnement.

Préférer regarder vivre la faune sauvage, chez soi ou dans la nature est un droit inaliénable, mais il doit être protégé par la Fédération Française de Scape, pour ne pas disparaitre au profit des droits d’exploitation de la nature.

Rejoignez le Mouvement

En devenant membre de la FFScape, vous participez à une initiative pionnière qui redéfinit notre relation avec la nature.
Que vous soyez photographe, artiste, naturaliste ou simplement amoureux de la vie, la SCAPE vous offre une opportunité unique de contribuer à votre protection et à celle des personnes qui veulent encore admirer et préserver de notre patrimoine naturel.
Rejoignez-nous dans cette aventure pour un monde moderne, en harmonie avec la nature.

Analyse juridique et stratégique de la création d’un « droit d’Éden » pour les Zones SCAPE intangibles, en opposition aux droits de chasse existants :


1. Le Droit de Chasse : Un Modèle Historique à Contourner

  • Origine : Le droit de chasse (codifié en France par le Code de l’environnement) repose sur :

    • La propriété privée (art. L.422-1) et le bail de chasse.

    • La délégation par l’État aux ACCA (Associations Communales de Chasse Agréées).

  • Stratégie clé : Le droit de chasse s’est imposé par la coutume avant d’être légalisé. La SCAPE pourrait s’en inspirer.


2. Créer le « Droit d’Éden » Sans Loi : 3 Voies Possibles

A. Par la Propriété Privée (Immédiat)

  • Achat de terrains : En faire des sanctuaires intangibles via :

    • Clauses de non-chasse dans les actes notariés.

    • Fiducies écologiques (outil juridique français).

    • Exemple : Le Conservatoire du Littoral interdit la chasse sur ses sites.

B. Par des Accords Contractuels (Sans Loi)

  • Partenariats avec propriétaires :

    • Contrats de « non-exploitation » contre compensation financière (crowdfunding, mécénat).

    • Baux éthiques : Remplacer les baux de chasse par des baux de préservation.

C. Par la Reconnaissance Coutumière (Long Terme)

  • Faire reconnaître l’intangibilité comme norme sociale :

    • Occupation symbolique (ex : plantations massives, sentiers éducatifs).

    • Pétitions + référendums locaux (initiative citoyenne).

    • Précédent : Les ZAD (Zone À Défendre) ont créé des droits de fait.


3. Risques Juridiques & Contournements

  • Conflits avec les chasseurs : Possible action en justice pour « trouble anormal de voisinage » si opposition active.

  • Solution :

    • Zones tampons (ex : 500 m autour des réserves SCAPE).

    • Assurances juridiques pour les propriétaires partenaires.


4. Stratégie Gagnante : Combiner Pressions et Opportunités

  1. Cibler les communes anti-chasse (ex : celles ayant interdit la chasse le dimanche).

  2. Lancer un label « Éden » certifié par des ONG (LPO, WWF).

  3. S’appuyer sur le droit européen : Directive Habitats (protection espèces).


Exemple d’Argumentaire pour les Médias

« Le droit de chasse est une construction historique, pas une fatalité. Le droit d’Éden, lui, émerge par la volonté citoyenne et l’urgence écologique. La loi suivra. »


Conclusion : Oui, le droit d’Éden peut naître sans loi, par :

  • L’action directe (propriété, contrats).

  • La pression sociale (médias, scientifiques).

  • Le détournement des outils existants (baux, fiducies).

La première entrave à la reconnaissance des droits de ceux qui préfèrent observer la faune sauvage, que l’exploiter ou l’exterminer, est l’absence d’un nom significatif et original.

Bien sûr ! Voici un article qui explore la comparaison entre l’entrisme islamique et l’entrisme cynégétique, en mettant en lumière les dynamiques d’influence et de contrôle qui façonnent ces deux phénomènes.

Entrisme islamique VS Entrisme cynégétique : Deux formes d’influence sur la société

L’entrisme est une stratégie qui consiste à infiltrer progressivement des structures existantes pour en influencer les décisions et les orientations. Si l’actualité politique met en avant l’entrisme islamique, notamment à travers les débats sur l’influence des Frères musulmans, un autre type d’entrisme, moins médiatisé mais tout aussi structurant, mérite d’être analysé : l’entrisme cynégétique, qui façonne depuis des décennies la gestion de la biodiversité en France.

L’entrisme islamique : une menace pour la cohésion nationale ?

Selon les récentes déclarations du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, l’entrisme islamique est une stratégie visant à modifier les règles de la société pour les adapter à une lecture fondamentaliste de l’islam. Ce phénomène repose sur l’infiltration d’institutions publiques, d’associations et d’entreprises afin d’influencer les décisions politiques et sociales.

Le rapport gouvernemental sur les Frères musulmans met en évidence une présence croissante de cette mouvance dans certains lieux de culte et associations, avec une volonté affichée de substituer progressivement les principes républicains par des normes inspirées de la charia. Cette dynamique inquiète les autorités, qui cherchent à renforcer les outils de lutte contre cette influence.

L’entrisme cynégétique : une prise de contrôle silencieuse de la gestion de la faune

À l’image de l’entrisme islamique, l’entrisme cynégétique repose sur une infiltration progressive des instances décisionnelles pour imposer une vision spécifique de la gestion de la biodiversité. Depuis des décennies, les chasseurs ont réussi à institutionnaliser leur pratique, obtenant des privilèges législatifs et une influence considérable sur les politiques environnementales.

Les mécanismes de l’entrisme cynégétique

  • Influence sur la législation : Le droit de chasse est inscrit dans le Code de l’environnement, et les lois sont souvent rédigées en concertation avec les fédérations de chasseurs.

  • Présence dans les instances de décision : Les chasseurs siègent dans de nombreuses commissions environnementales, influençant les réglementations sur la faune sauvage.

  • Pression sociale et politique : Les élus locaux sont souvent contraints de composer avec les groupes de chasseurs, qui exercent une pression pour maintenir leurs privilèges.

Scape : une alternative pour contrer l’entrisme cynégétique

Face à cette domination cynégétique, Scape propose une alternative fondée sur l’observation et l’immortalisation de la vie sauvage. Contrairement à la chasse, qui repose sur la prédation, Scape défend une approche respectueuse de la biodiversité, où la faune est étudiée et préservée plutôt que tuée.

Pourquoi Scape doit être reconnu comme un droit ?

  • Une gestion non-violente de la biodiversité : Plutôt que de réguler les populations animales par la chasse, Scape propose une approche basée sur l’étude et la préservation.

  • Un impact économique positif : Le développement du tourisme animalier et de la photographie animalière peut générer des revenus locaux sans nuire aux écosystèmes.

  • Une alternative culturelle et éducative : Scape sensibilise le public à la beauté du vivant et encourage une relation harmonieuse avec la nature.

Conclusion : Deux formes d’entrisme, deux visions du monde

Si l’entrisme islamique est perçu comme une menace pour la République, l’entrisme cynégétique est une réalité bien ancrée, qui façonne la gestion de la biodiversité au détriment d’alternatives plus respectueuses. Scape représente une opportunité de rééquilibrer cette influence en proposant une approche fondée sur l’observation et la préservation, plutôt que sur la domination et la destruction.

La reconnaissance de Scape comme un droit est essentielle pour offrir une véritable alternative à la chasse et rétablir une gestion de la faune plus éthique et durable.

La SCAPE est une approche novatrice qui repose sur l’observation et l’immortalisation des scènes de vie sauvage. Contrairement à la chasse, qui implique la capture ou l’abattage d’animaux, la SCAPE valorise une interaction respectueuse avec la nature. Elle s’inscrit dans une démarche artistique, philosophique, scientifique et écologique.

Démarginaliser.
Les mythes comme le jardin d’Éden et le succès des films animaliers prouvent que ce n’est une lubie marginale.

C’est une activité…
La pratique de scape nécessite une biodiversité complète.
Respectueuse de la vraie-biodiversité : scape ne prélève que des souvenirs.

Elle respecte les autres usagers de la nature et l’équilibre de la biodiversité.

L’approche discrète de certains animaux sauvages, nécessite la maitrise de techniques sportives de progression en milieu naturel, comme l’escalade, la plongée, le kayak, le trekking etc

La pratique de scape nécessite une biodiversité complète.
Respectueuse de la vraie-biodiversité : scape ne prélève que des souvenirs.

Respectueuse de la biodiversité et des autres usagers :

La furtivité est indispensable à la pratique de la scape.

Elle a commencé avec les peintures rupestres et perdure dans les films animaliers, ainsi que dans la littérature, la photographie et d’autres activités artistiques.

 

 

L’Association Française de Scape —AFScape— représente et défend les usagers de la nature qui souhaitent pouvoir observer la biodiversité chez eux et dans l’espace public.
Ils n’exploitent que les souvenirs des scènes de vies sauvages, dont ils ont été témoins.

La fédération Française de scape (scape) développe cette activité et en fait la promotion auprès du public et des autorités médiatiques, politiques, législatives et autres.

 

La scape
La SCAPE est l’art d’observer et d’immortaliser des scènes de vies sauvages.
C’est la furtivité, l’empathie, les souvenirs, la transmission et tout le plaisir d’être en harmonie avec des instants de vie sauvage.
C’est une activité durable, respectueuse de la nature et des autres usagers.

La furtivité est indispensable à la pratique de la scape.

Elle a commencé avec les peintures rupestres et perdure dans les films animaliers, ainsi que dans la littérature, la photographie et d’autres activités artistiques.

Les mythes comme le jardin d’Éden et le succès des films animaliers prouvent que ce n’est une lubie marginale.

L’observation de la nature et son immortalisation par la transmission orale, ou dans les peintures rupestres, sont Les premiers loisirs à l’origine du développement de l’humanité.

L’hégémonie politique et législative de la chasse ne permet pas aux autres usagers de la nature de faire valoir leurs droits, de ne pas exploiter, mais de simplement d’admirer la vie.
Ces deux usages de la faune sauvage sont trop opposés philosophiquement et dans leur pratique pour que des accords loyaux puissent aboutir.
Un contre-pouvoir reconnu par les autorités est nécessaire pour arbitrer démocratiquement entre ces deux activités.

Actuellement, les droits de ceux qui n’éprouvent aucun plaisir à tuer, sont politiquement méprisés et entravés par une législation cynégétique et partisane.

Pourtant, elles ont longtemps été accusées d’oisiveté et méprisé par les autorités.

On sait depuis peu que le « besoin de nature » est important pour le bien-être et l’équilibre des personnes. Le plaisir d’observer la nature s’est redéveloppé pendant la covid.
C’est un loisir simple et gratuit, mais qui entre en conflit d’usage avec la chasse. 

Le premier objectif de la scape est de changer les lois et structures qui protègent l’hégémonie des chasseurs de toute concurrence.

La chasse protège les intérêts des citoyens qui aiment tuer.

Ils n’ont, pour les contredire, que des associations qui protègent les animaux.
Le législateur donne toujours raison aux citoyens !

La scape protège les intérêts des citoyens qui n’aiment pas tuer

Ils préfèrent pouvoir observer toute la biodiversité et une faune sauvage et sereine.

Le législateur devra statuer plus équitablement entre les droits et la représentativité des deux communautés.

La ‘vraie biodiversité’ est un pléonasme qui s’oppose à l’oxymore qu’est la ‘biodiversité cynégétique’.

La biodiversité cynégétique se limite aux gibiers et aux ESODs et méprise complètement la faune qui leur permet de survivre et complète la vraie biodiversité. Sa gestion par les chasseurs prétend ‘corriger’ les équilibres réalisés par plusieurs milliards d’années d’évolutions.
C’est une gestion qui détruit plus qu’elle ne protège la faune sauvage.

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L’alternative
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La scape est une activité…
artistique
BambiElle utilise des techniques artistiques pour capturer et partager des moments de la vie sauvage.

ancestrale
Les mythes du jardin d’Éden et les peintures rupestres montrent que l’observation de la faune remonte aux origines de l’humanité.

philosophique
La SCAPE incarne une philosophie de respect et d’harmonie avec la nature, prônant l’observation paisible plutôt que l’exploitation.

éthique
Elle prône une approche non violente et respectueuse de la faune sauvage, en opposition à des pratiques comme la chasse.

objective
La SCAPE observe la nature sans l’altérer et capture des moments authentiques pour une compréhension impartiale de la vie sauvage.

Scientifique
Elle contribue à la connaissance de la faune et de la flore par l’observation et l’immortalisation des scènes naturelles.

sportive
Elle nécessite des compétences sportives physiques et techniques pour approcher la faune sans la perturber. Mais sans compétition.

Discrète
Durable
L’observation furtive préserve les équilibres naturels de la biodiversité

Inoffensive
écologique
Elle promeut la préservation de la biodiversité et l’observation respectueuse de la nature.

politique
Elle cherche à influencer les politiques publiques pour une gestion plus équilibrée et respectueuse de la biodiversité et pour rétablir et défendre le droit de contempler la nature et la vie.

Moderne
L’évolution de Darwin est en marche, rien ne peut l’arrêter :
La chasse disparaitra pour être remplacé par la scape !

La scape n’est pas …
De la chasse !
C’est de plus en plus évident à une époque où la chasse n’est plus que le plaisir de tuer. Le gibier est élevé en batterie ou aux dépens des paysans, pour servir de cibles. Sa viande est toxique. Elle n’est pas traçable et polluée par les traitements agricoles et le plomb de chasse.
Les randonneurs confondent parfois les scapeurs et les chasseurs à cause de leur camouflage.
Il est pourtant simple de distinguer les scapeurs. Leur camouflage est discret, celui des chasseurs est orange fluo comme celui des Ouvriers de la voirie.
La législation et les chasseurs sont persuadés que les animaux ne le vois pas. C’est vrai pour certains herbivores, mais pas pour les oiseaux et les renards qui voient même les infrarouges des pièges photo.
Si le port d’équipements de protection fluo est obligatoire, c’est bien que les risques liés au tir en milieu naturel est aussi dangereux que de travailler au Bords de l’autoroute.
Le législateur conseille le gilet fluo à tous les usagers de la nature. Il hésite à l’imposer et à interdire la circulation en période de chasse. Les menaces des chasseurs sont généralement suffisantes pour dissuader quiconque de s’y aventurer.
Cette législation contre les risques lié à la chasse est incompatible avec la nécessité de discrétion et d’accès à la faune sauvage indispensable aux scapeuses et scapeurs.
Il est urgent qu’une association fasse interdire l’entrave à une action de scape comme pour les chasseurs.

De la chasse photo !
L’objectif de la chasse photo est d’obtenir de belles images. C’est une bonne alternative à la chasse, mais elle ne lui est pas philosophiquement opposée.

Que l’on chasse les animaux ou leur image, le but est de s’approprier quelque chose. S’approprier l’image d’un animal sauvage, peut sembler anodin, sauf si tous les moyens sont bons pour se l’approprier. On voit même des photos d’animaux tués pour une mise en scéne.
Les IA de création d’images devraient rendre obsolète cette chasse photo.
Le but à la scape est d’observer ces scènes de vies sauvages. Son immortalisation en photos ou autre n’est qu’un moyen de témoigner et de partager ces observations. Elles n’ont aucun intérêt pour la scape, si ce sont des œuvres purement esthétique ou imaginative.
C’est pour cela que des personnes payent des sommes colossales pour aller regarder et photographier la chasse d’un lion en Afrique, plutôt que de lui tirer le portrait dans un zoo.
L’émotion que procure l’observation à proximité d’un animal sauvage n’a rien de commun avec celle du même animal dans un zoo ou un élevage.

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L’Association Française de scape fait la promotion de cette activité auprès du public et des autorités, comme une alternative au plaisir de tuer.

Les arguments avancés contre les objections des chasseurs à la création d’un droit de scape (ou droit d’Éden) sont développés comme suit

Conflit d’usage

Le conflit d’usage entre chasse et scape est précisément à l’origine du concept de droit de scape. Actuellement, les non-chasseurs sont discriminés, car la chasse est majoritaire et bénéficie d’une reconnaissance légale exclusive. Le droit de scape vise à rétablir l’équilibre en offrant aux propriétaires la possibilité de choisir entre observer ou chasser la faune sur leur terrain, sans imposer une hégémonie cynégétique13.

Remise en question des privilèges

L’abolition des privilèges est un principe fondamental en République. Si le droit de scape est reconnu, cela ne supprime pas les droits des chasseurs, mais met fin à leur monopole. Les chasseurs conserveraient leur droit de pratiquer sur les terrains où cela est autorisé, mais sans imposer leur activité à ceux qui préfèrent une gestion non létale de la faune.

Impact économique

Contrairement aux idées reçues, la chasse ne génère pas d’avantages économiques significatifs pour la société dans son ensemble. Elle repose souvent sur des subventions publiques et des coûts indirects supportés par les contribuables (sécurité, gestion des accidents). La scape pourrait être une alternative économique viable et durable, répartissant équitablement les bénéfices liés à l’observation de la faune et à la préservation de la biodiversité16.

Sécurité et coexistence

La chasse présente des risques pour les autres usagers de la nature (accidents, comportements dangereux). En instaurant un droit de scape, les espaces naturels deviendraient plus sûrs pour les scapeurs et autres amateurs de plein air. Cela permettrait une coexistence pacifique entre différentes activités, tout en réduisant les tensions liées aux conflits d’usage23.Ces points soulignent que le droit de scape ne vise pas à interdire la chasse, mais à rééquilibrer l’accès et l’usage de la nature entre chasseurs et non-chasseurs dans un cadre démocratique et durable.

La scape, en tant qu’activité d’observation et d’immortalisation de la faune sauvage, présente effectivement des arguments solides face aux objections des chasseurs :

Tradition et culture

La scape est une pratique tout aussi ancestrale que la chasse, sinon plus1. Les peintures rupestres, premiers témoignages de l’observation et de l’immortalisation de scènes de vie sauvage, attestent de l’ancienneté de cette activité1. Ces représentations artistiques démontrent que l’observation attentive de la faune précède probablement la chasse elle-même dans l’histoire de l’humanité1.

Contestation de la « régulation »

L’efficacité de la régulation par la chasse est remise en question :

  1. Inefficacité prouvée : L’explosion des populations de grands mammifères démontre l’inefficacité de la destruction comme méthode de régulation1.
  2. Conflit d’intérêts : Les chasseurs sont confrontés à un dilemme entre la régulation effective et le maintien d’un nombre suffisant de cibles pour leur activité.
  3. Légitimité contestée : La gestion de la faune par des civils armés pose question, surtout quand des alternatives non létales existent.
  4. Alternatives de gestion : La scape préconise des méthodes de régulation plus éthiques, comme la gestion des naissances plutôt que la destruction1.

Approche durable et éthique

La scape propose une alternative respectueuse de la biodiversité :

  • Observation non invasive : Elle permet d’étudier et d’apprécier la faune sans perturber son équilibre naturel1.
  • Gestion écologique : Elle favorise une approche travaillant AVEC la nature plutôt que CONTRE elle1.
  • Sécurité accrue : La scape est une activité sans danger pour les autres usagers de la nature, contrairement à la chasse1.

En conclusion, la scape offre une approche plus moderne et éthique de notre relation à la faune sauvage, tout en s’inscrivant dans une tradition aussi ancienne que l’humanité elle-même.

Le droit de SCAPE est un concept juridique innovant visant à légitimer et protéger l’observation de la faune sauvage, en opposition au droit de chasse existant. Voici les principaux aspects de ce droit :

Définition et objectif

Le droit de SCAPE est lié à la propriété foncière et vise à permettre aux propriétaires de choisir entre l’observation de la faune sauvage (SCAPE) et la chasse sur leurs terrains.
 Il s’oppose au droit de chasse traditionnel et cherche à offrir une alternative légale pour ceux qui préfèrent observer plutôt que chasser.

Contexte juridique

Actuellement, la loi Verdeille impose la chasse sur de nombreux terrains, limitant de fait le droit d’observer librement la faune sauvage.
Le droit de SCAPE vise à abroger cette loi pour permettre aux propriétaires de choisir l’usage qu’ils souhaitent faire de la faune sauvage sur leur terrain.

Implications

  1. Liberté de choix : Les propriétaires pourraient choisir entre le droit de SCAPE et le droit de chasse sur leurs terrains.

  2. Protection de la biodiversité : En favorisant l’observation non-intrusive, ce droit contribuerait à la préservation des écosystèmes.

  3. Reconnaissance légale : Il donnerait un cadre juridique à la pratique de la SCAPE, renforçant sa légitimité.

Enjeux

L’établissement du droit de SCAPE représente un défi important, car il remet en question des pratiques et des passe-droits.

Son adoption nécessiterait probablement des changements législatifs significatifs et pourrait rencontrer une opposition de la part des chasseurs et de certains groupes d’intérêt.

Les partis politiques imaginent que les ruraux vont toujours « à propos tuer la caille ou le perdreau et manger la tome de chèvre », comme dans ‘la montagne‘ de Jean Ferrat. En oubliant comment se termine la chanson.

Pourquoi cette association ?

Parce qu’il est interdit et même dangereux de s’opposer à la chasse, en France, aujourd’hui.

Cependant, le gouvernement ne pourra plus mépriser une association alternative, qui ne s’oppose pas aux chasseurs, mais respecte les autres usagers de l’environnement, ni lui imposer des dogmes cynégétiques contraires à ses valeurs.

Nous rechercherons, avec ceux qui partagent nos valeurs, les solutions pour rétablir la cohabitation naturelle avec les autres terriens que sont les animaux.
Sur terre, la vie n’est pas notre ennemie, nous en faisons partie.
Nous ne souhaitons pas abolir la chasse, nous souhaitons la remplacer !
La loi des hommes ne peut pas protéger les intérêts économiques des animaux, ils n’en ont pas.
Elle ne protège pas les animaux domestiques, mais les intérêts de leurs maitres et la faune sauvage n’en a pas.  Légalement, ce ne sont que des objets qui n’appartiennent à personne.

La scape est l’art d’OBSERVER et d’IMMORTALISER des SCÈNES DE VIES SAUVAGES. Cette activité concerne 90% des humains qui n’éprouvent aucun plaisir à tuer et voudraient simplement pouvoir observer la faune sauvage, chez eux ou pendant leurs activités de pleine nature, sans que des bandes de fou furieux, armés de fusil de guerre, ne les poursuivent. Les autorités les méprisent et préfèrent soutenir les chasseurs ! Le Code de l’environnement fait une propagande éhontée de la chasse, il soutient ses dogmes et l’impose à tous les usagers de la nature, telle une charia cynégétique. Il est de plus en plus dangereux et illégale de s’opposer à la chasse. Par contre, rien n’interdit de soutenir une activité concurrente, même si elle est incompatible avec les activités cynégétiques, comme la scape. La scape est une activité à caractère sportif, artistique et scientifique. L’accès à différents biotopes nécessite de maitriser plusieurs sports de nature, comme la marche, le trekking, la plongée, le ski, le canoé, l’escalade, etc. L’immortalisation des observations a permis l’émergence de nos civilisations par la transmission de la connaissance de notre environnement. De nos jours, les scapeuses et les scapeurs utilisent la littérature, la photographie, les films animaliers et d’autres supports artistiques. C’est aussi un usage pacifique et perpétuel de la nature et de sa biodiversité. Mais elle est incompatible avec la chasse. La chasse n’a plus rien d’alimentaire, ce n’est plus que le plaisir de tuer ! Elle terrorise la faune qui devient invisible et met gravement en danger les scapeuses et scapeurs, camouflés dans la nature. Pour ces raisons, éthiques et pratiques, ces deux activités ne peuvent cohabiter ni dans l’espace ni dans le temps. Mais le législateur prend le parti des chasseurs aux dépens des scapeurs. L’association défend le droit d’observer contre celui de tuer. L’Association Française de SCAPE se fixe pour objectif de faire connaitre la scape par le plus grand nombre et de la faire reconnaitre par les autorités, comme une alternative, écologique, éthique et durable à la chasse. L’AFScape restaurera le « droit d’Éden » pour ringardiser le « droit de chasse ». Contrairement au droit de la chasser, le droit d’observer la faune n’est apparue qu’à l’aube de l’humanité. Il n’en est pas moins légitime ! Mais la loi ne le reconnait pas. Légalement, la faune n’appartient à personne et « nul ne peut chasser sûr autrui sans autorisation ». Dans les faits, les chasseurs tuent, régulent, détruisent ou exterminent, par plaisir, partout et en tout temps, toute la faune qui n’est pas au bord de l’extinction. La loi antérieure et le droit fondamental de scape sont supérieurs à ces règles et doivent s’appliquer. Par défaut, les propriétés ont un droit de la scape et devraient donc être interdites à la chasse. Légalement, ce devrait être aux chasseurs de faire des démarches et demander l’autorisation de chasser au propriétaire ou au détendeur du droit d’Éden.
La scape exige une réécriture complète du code rurale en tenant compte de cette nouvelle donne !

LA SCAPE EST AUSSI UNE ALTERNATIVE POUR LES MAIRIES POUR NE PAS SUBIR LE CHANTAGE A L ECOLOGIE ET LA REGULATION DE LA CHASSE, il faut développer la scape partout dans les villages et lui confier la gestion de la faune sauvage. Le terrorisme cynégétique n'aura plus de raison d'être. C'est un des plus important projet de la scape : remplacer la chasse par une activite étique et moins dangereuse.

LE DEVELOPPEMENT DE LA SCAPE RURALE EST LE MEILLIEUR MOYEN D4EN FINIR AVEC LA CHASSE PARCE QU4ELLE PEUT LA REMPLACER DANS TOUTES LES FONCTIONS DE SERVICES PUBLIQUE QU4ELLE PRTEND REMPLIR