LE GRAND LIVRE DE LA SCAPE

Base d’Idées Canonique (BIC)

Le Grand Livre de la SCAPE est le document doctrinal structurant de cette activité.
Il explique la genèse, la finalité et les répercussions de l'officialisation d'une activité alternative à
la chasse, appelée SCAPE
Cette activité mérite d'être reconnue par les autorités pour ses nombreuses implications politiques, juridiques, éthiques, économiques et sociétales.

DEFINITION

La SCAPE est un concept, une organisation et une activité, définie comme :

L’ART d’OBSERVER et d’IMMORTALISER
des SCÈNES de VIES SAUVAGES.

 

LA GENESE

Une activité ancestrale interdite

Les peintures rupestres montrent que l'observation et l'immortalisation de scènes de vies sauvages est une activité aussi vieille que l'humanité. On en retrouve les traces, tout au long de l'histoire, dans toutes les expressions artistiques, jusqu'à nos jours, dans la photo et la vidéo.
C'est sans doute le premier loisir. C'est une activité inutile pour la survie de l'espèce. Son absence d'intérêt mercantile évident l'a rapidement marginalisée dans notre société productiviste. Les autorités dogmatiques l'ont même interdite aux populations laborieuses, chassées du jardin d'Éden !

PEINTURES RUPESTRES

En Ardèche, dans la grotte Chauvet, une peinture murale illustre des lions observant leurs proies, peintes sur le mur d’en face.

Cet art primitif témoigne que le plaisir d’observer et d’immortaliser des scènes de vies sauvages est ancestral.

Certaines peintures rupestres sont si difficilement accessibles, qu'elles ne peuvent répondre à un simple souci décoratif. Leur présence en ces lieux reculés trahit un besoin plus profond, celui d'immortaliser un instant de vie, de fixer un fragment d'existence, bien loin de toute préoccupation esthétique immédiate. On retrouve ce comportement chez les scapeurs d'aujourd'hui, plus préoccupés par le témoignage de leur œuvre que par son esthétisme.

BAPTEME

La SCAPE est le nom d'un nouveau concept qui officialise une alternative crédible et ambitieuse à la chasse. Elle est née avec la civilisation, mais elle n’a été baptisée que récemment pour être connue du public et reconnue par les autorités.
Elle est plus légitime que certains loisirs dits « traditionnels », comme la cynégétique, qui n’est devenue un loisir de nantis que bien plus tard dans l’histoire humaine.
Le baptême permet la reconnaissance de cette activité par les autorités, qui lui permettra de proposer une alternative crédible à la gestion cynégétique de la faune sauvage.

ÉRADIQUER LA CHASSE

Tuer des animaux pour le plaisir n'est ni une tradition, ni un sport, c'est un délit.

Le faux alibi de gestion de la faune ne trompe personne. Même Willy Schraen, président de la chasse, qui déclare en avoir "rien à foutre de réguler".
Les nombreuses provocations verbales de ses dirigeants sont les signes de la dérive de la chasse.

La SCAPE ne s'oppose pas à la chasse :

  • C'est inefficace, le législateur adore tuer à la chasse
  • C'est dangereux, certains l'ont payé de leur vie
  • L'opposition à une action de chasse est un délit.

La SCAPE, elle, ne s'oppose pas à la chasse. Elle la remplace !

Elle la remplace par un loisir non partisan plus compétent, plus efficace, plus éthique, plus moderne, plus écologique, moins coûteux, sans danger, consensuel, durable…Bref, un loisir qui n'a que des avantages et qui peut bien mieux gérer la faune sauvage au bénéfice de tous les usagers (sauf les chasseurs) et de la biodiversité

La scape n'attend pas la permission du législateur pour revendiquer le droit de pouvoir admirer la faune locale. Nous attendons son courage pour nous protéger de la délinquance rurale.

Comme toutes les injustices, la cynégétique disparaîtra. La seule question est de savoir qui sera du bon côté de l'histoire ?

L’ART ...

Depuis toujours nos sociétés glorifient l'art de la guerre ou de la chasse. La scape, elle, exalte un art de vivre en paix avec les hommes et les bêtes. Elle cultive l'art d'observer et de partager l'émotion de la rencontre furtive avec un animal sauvage et libre, en opposition à ce « loisir » dont l'art de vivre est un art de tuer.

L'immortalisation s'exprime aussi par de nombreux arts traditionnels, comme la peinture, la sculpture, la tapisserie, mais aussi en littérature, en photo et en vidéo.

... D’OBSERVER ET ...

Pour que les scènes de la vie des animaux sauvages soient authentiques, l'observateur doit être invisible pour le sujet observé. Il peut soit se camoufler, soit être toléré. La technique diffère totalement selon qu'il s'agit d'un mammifère, d'un oiseau, d'un reptile ou d'un insecte. L'éthologie, développée par les scapeuses et les scapeurs, sera une aide précieuse transmise des anciens aux débutants.

Un bon scape est une observation où le sujet se comporte comme si l'observateur n'était pas là ! Il doit ignorer sa présence, par un camouflage adapté, pas nécessairement visuel, mais aussi olfactif, auditif ou autre, selon la vision du monde de l'animal. Le « camouflage » parfait est celui où l'homme est considéré comme faisant partie de la faune locale et n'est ni un prédateur, ni une proie, pour ne pas être acteur de la scène observée.

L'observation rapprochée se pratique généralement seul. La discrétion diminue fortement avec le nombre d'observateurs. Chaque présence supplémentaire accroît le risque de perturbation des comportements naturels. Pour tous les animaux, un rassemblement de prédateurs potentiels est un risque insupportable. Mais chaque cas est un cas particulier.

Le but étant de favoriser les opportunités d'observation et de préserver l'authenticité des comportements, les techniques modernes d'observation par caméra se développent de plus en plus. Bien maîtrisées, elles sont très efficaces et utilisées par les scientifiques et, hélas, par les chasseurs. Elles font perdre toute l'émotion d'une observation en présence, qui est la première raison de pratiquer la scape. Les scapeurs s'en servent pour préparer une observation ou pour immortaliser des scènes nocturnes ou difficilement observables.

... D’IMMORTALISER ...

Contrairement au trophée cynégétique qui immortalise une mort, celui de la SCAPE immortalise la vie.

L’immortalisation transforme une observation éphémère en un témoignage durable et transmissible.

Elle peut être simultanée à l’observation, par des moyens techniques tels que la photographie ou la vidéo. Elle implique toutefois toujours une intervention ultérieure de traitement, qu’elle soit visuelle, artistique ou rédactionnelle.

L’image seule ne constitue pas une pratique de SCAPE. Elle doit être accompagnée d’un commentaire décrivant les conditions d’observation, la technique employée et son adaptation à l’éthologie du sujet observé.

... DES SCÈNES ...

L'objet d'observation n'est pas l'animal, mais son comportement et son interaction avec son environnement. La SCAPE s'intéresse aux vies sauvages, ce qui la distingue d'une simple collecte d'images. Elle nécessite une approche si discrète que l'animal, paisible, ignore ou accepte la présence de l'observateur, dans l'intimité de sa vie.

Cette recherche d'authenticité rend la SCAPE fondamentalement incompatible avec toute activité qui, comme la chasse-loisir, tue ou terrorise la faune. Elle se pratique dans des biotopes préservés ou restaurés, où la biodiversité tend vers l'équilibre naturel et où la faune est sereine.

... DE VIES SAUVAGES

Certains demandent que les scapeurs pratiquent leur loisir dans les zoos ou les parcs naturels pour laisser les campagnes à ceux qui préfèrent tuer.

SES NOMBREUSES FACETTES

Il existe de nombreuses manières d'observer et d'immortaliser la vie.

La scape est une activité...

 

LUDIQUE

La SCAPE est avant tout un loisir pratiqué depuis toujours. Il semble improductif et les sociètès capitaliste l'ont méprisé au point de ne pas la nommer et de refuser sa reconnaissance politique face à la chasse. C'est un plaisir que seuls ceux qui la pratiquent peuvent comprendre. D'autres trouvent étrange que l'on puisse rester des heures à observer un paysage où ils ne voient rien.
Le secret du plaisir d'observer, est dans l'imagination qui complète l'observation et permet de comprendre et d'anticiper les scènes de vies sauvages.

Les films de Vincent Munier effleurent cette sensation, que Sylvain Tesson confond avec l'affût , qui n'est pas l'observation elle-même mais une simple technique pour y accéder.

ETHIQUE

Dans une société qui tolère encore que l'on tue par plaisir, observer sans nuire est un acte politique.

La SCAPE ne se contente pas de proposer une alternative à la chasse : elle en conteste la légitimité morale. Car il ne s'agit pas seulement de deux pratiques différentes face à la faune sauvage, il s'agit de deux visions incompatibles de ce qu'un être humain doit être dans son rapport au vivant.

La cynégétique repose sur un présupposé archaïque : que l'animal sauvage est une ressource disponible, un gibier en attente de son destin, une 'chose sans maître' que l'on peut s'approprier par la mort.
Ce présupposé n'est pas une tradition respectable : c'est un privilège maintenu de force, sanctuarisé par des lobbies puissants, financé par l'argent public et protégé par une législation taillée sur mesure par et pour ceux qui aiment tuer.

L'éthique de la SCAPE,elle, ne demande rien à l'animal. Elle exige tout de l'observateur.

C'est en cela qu'elle est subversive. C'est en cela qu'elle est nécessaire.

IMAGINAIRE

L'aspect imaginaire est sans doute le plus inaccessible pour celui qui n'a jamais pratiqué l'observation SCAPE. Il s'apparente à une méditation où l'observateur fusionne avec son environnement.
Sans les voir, il sait où se trouve chaque animal, ce qu'il fait et ce qu'il s'apprête à faire. Il est le scénariste d'une scène qu'il ne maîtrise pas.
Les scapeurs ne font pas qu'observer le paysage : ils les analyse, les imagine tel qu'ils sont réèllement, et anticipent leurs actions.

SENSUELLE

Dans sa quête du moindre détail pour construire le scénario des scènes de vie sauvage qu’il observe, le scapeur analyse tout, de la trace à l’ombre furtive, de l’insecte qui bourdonne à l’oiseau qui plane. Tous ses sens en éveil enregistrent les informations comme les pièces d’un puzzle spatio-temporel. Chaque son, chaque odeur, chaque sensation, la brise sur le visage, la tension d’un silence soudain, la vibration imperceptible du sol, tout participe à l’élaboration d’un scénario qui mènera à une action anticipée.
Il n'y a pas de patience dans l'affût, il n'y a que de l'imprégnation.

Les chasseurs primitifs ont sans doute développé cette perception. Cette capacité d’immersion totale, d’un dialogue silencieux avec le vivant. Elle exigeait patience, humilité et disponibilité sensorielle. Elle n’était pas domination, mais adaptation.

Les contraintes mercantiles et productivistes ont progressivement altéré cette relation. Lorsque l’animal devient ressource, quota ou trophée, l’attention se transforme. L’observation cesse d’être une rencontre pour devenir un moyen. La logique d’efficacité détruit la lenteur nécessaire à la communion sensorielle.

Les éclairages, les caméras, les drones et même les jumelles améliorent la précision de l’information, mais ils artificialisent l’expérience et affaiblissent la sensualité. La médiation technologique remplace la sensibilité.

Aujourd’hui, seule la scape peut encore préserver cette pratique d’immersion attentive, dans les territoires où la pression cynégétique n’a pas stérilisé les paysages ni rendu la faune trop méfiante pour être observée.

L'EMPATHIE

L'empathie est peut-être la qualité qui nous distingue le plus des animaux. Ce n'est pas un sentiment comme l'amour ou l'amitié. C'est la capacité d'un esprit évolué à épouser le point de vue d'un autre sans jugement préconçu. Le coup de foudre et la camaraderie peuvent exister sans elle, mais l'empathie est toujours la condition de la compréhension véritable.

L'antipathie entre humains est encore trop répandue pour que l'empathie interspécifique soit une évidence. Certains en sont totalement dépourvus, au point de trouver du plaisir à tuer d'êtres sensibles. D'autres en sont si richement dotés qu'ils étendent naturellement cette capacité au-delà de leur propre espèce, de leur animal domestique, jusqu'à la faune sauvage.

C'est de cette disposition que la SCAPE est née. »

SCIENTIFIQUE

Le scapeur observe la faune parce que ça lui plaît. Il n'a pas plus à justifier ce plaisir que le promeneur n'a à justifier sa marche ou le lecteur son goût pour les livres.

Ce qu'il fait n'est pas de la science. C'est de l'attention portée au vivant, librement, sans prélèvement, sans intervention, sans agenda. Que ses observations puissent intéresser des chercheurs en éthologie ou des gestionnaires d'espaces naturels est une conséquence heureuse de cette pratique, pas sa raison d'être.

La SCAPE n'est pas un programme scientifique. C'est un loisir. Un loisir sérieux, exigeant, fondé sur des connaissances réelles des sciences de la nature come l'éthologie et une éthique rigoureuse, mais un loisir.
Le scapeur n'a de comptes à rendre qu'à lui-même, à la faune qu'il observe et à la biodiversité, qu'il entrtient pour son loisir.

SES QUALITES

ECOLOGIQUE

LA SCAPE N'EST PAS !

L'ORGANISATION

La SCAPE est une communauté de projets autonomes partageant une même charte.

LE SITE INTERNET

CHARTE DE LA SCAPE

PRÉAMBULE

La SCAPE est née d'un constat simple : la nature appartient à tous, et observer la faune sauvage dans le respect de son intégrité est un droit fondamental que rien ne justifie de subordonner au droit de la détruire. Cette charte définit les valeurs, les engagements et les règles de conduite que tout scapeur adopte librement, non par obligation, mais par conviction.

ARTICLE 1 — OBJET

La SCAPE est une pratique civile de découverte, d'observation et de protection de la faune sauvage dans son milieu naturel. Elle s'exerce librement, sans prélèvement, sans intervention et sans nuisance d'aucune sorte. Elle n'a pas à se justifier autrement que par le plaisir qu'elle procure et le respect qu'elle impose.

ARTICLE 2 — LIBERTÉ DE PRATIQUE

Le scapeur observe la faune parce que ça lui plaît. Il n'a pas plus à justifier ce plaisir que le promeneur n'a à justifier sa marche. La SCAPE est un loisir. Un loisir exigeant, fondé sur des connaissances réelles et une éthique rigoureuse, mais un loisir. Le scapeur n'a de comptes à rendre qu'à lui-même et à la faune qu'il observe.

ARTICLE 3 — ÉTHIQUE DE LA DISCRÉTION

Le scapeur s'impose une éthique absolue du retrait. Il ne dérange pas, il n'influence pas, il ne laisse pas de trace. L'animal doit se comporter naturellement, comme si l'observateur n'existait pas. Cette discrétion n'est pas une contrainte : c'est la condition sine qua non d'une observation authentique et le fondement de toute la pratique.

ARTICLE 4 — RESPECT DU VIVANT

La SCAPE reconnaît que tout animal sauvage est un être sensible dont la vie a une valeur propre, indépendante de tout usage humain. Le scapeur ne hiérarchise pas les espèces. Il n'intervient pas dans les processus naturels. Il accepte la nature telle qu'elle est, y compris dans ce qu'elle a de violent, de cruel ou d'incompréhensible au regard des valeurs humaines.

ARTICLE 5 — NON-PRÉLÈVEMENT

Le scapeur ne prélève que des souvenirs. Ni par la mort, ni par la capture, ni par le dérangement volontaire. L'observation ne laisse aucune empreinte artificielle sur le milieu traversé. Le scapeur repart comme il est venu, et la faune ne doit pas savoir qu'il est passé.

ARTICLE 6 — CONNAISSANCE ET COMPÉTENCE

Le scapeur cultive sa connaissance de la faune, de ses comportements, de ses habitats et de ses rythmes. Il s'appuie sur les apports de l'éthologie et des sciences naturelles pour affiner sa pratique. Cette connaissance n'est pas une fin en soi : elle est au service de la qualité de l'observation et du respect de l'animal.

ARTICLE 7 — RESPONSABILITÉ CIVILE ET JURIDIQUE

La SCAPE agit dans le respect du droit en vigueur. Elle œuvre à l'évolution des dispositions législatives et réglementaires relatives à la faune sauvage, convaincue que la reconnaissance de la sensibilité animale inscrite dans le Code civil depuis 2015 appelle des conséquences juridiques que la loi n'a pas encore tirées. Militer pour cette évolution est une mission fondatrice de la SCAPE.

ARTICLE 8 — REFUS DE LA VIOLENCE

Le scapeur refuse toute forme de violence envers le vivant, qu'elle soit physique, sonore ou comportementale. Il ne provoque pas, ne traque pas, ne pourchasse pas. Si sa présence est détectée par un animal, il s'efface. L'animal a toujours priorité sur l'observateur.

ARTICLE 9 — ENGAGEMENT CITOYEN

La SCAPE considère qu'observer sans nuire dans une société qui tolère encore que l'on tue par plaisir est un acte politique. Le scapeur assume cet engagement sans militantisme agressif, par l'exemple, par la transmission et par la défense publique d'un rapport au vivant fondé sur le respect et la non-prédation.

ARTICLE 10 — TRANSMISSION ET PARTAGE

Le scapeur partage sa pratique, ses connaissances et son éthique avec ceux qui souhaitent les recevoir. Il contribue à faire de la SCAPE un mouvement civique de masse, convaincu que la multiplication des observateurs respectueux est la meilleure réponse à la minorité de ceux qui détruisent.

ARTICLE 11 — INDÉPENDANCE

La SCAPE est indépendante de tout pouvoir politique, économique ou religieux. Elle ne reçoit aucune subvention qui conditionnerait ses positions. Elle ne passe aucun compromis sur ses valeurs fondamentales. Son seul engagement est envers la faune sauvage et ceux qui la respectent.

ARTICLE 12 — L'HORIZON

La SCAPE porte l'ambition d'un monde où chaque animal sauvage peut vivre sa vie sans avoir à craindre l'être humain. Ce n'est pas une utopie. C'est une direction. Et chaque scapeur, par sa pratique quotidienne, contribue à s'en rapprocher.

ARTICLE 13 — LE DROIT D'ÉDEN

Le droit d'Éden est le principe fondateur de la SCAPE : toute propriété est par défaut un espace de paix pour le propriétaire et la faune sauvage, sauf consentement explicite et révocable de ses ayants droit.

GESTION RATIONELLE DES  ESOD

Dans un rapport détaillé* et un avis adoptés en novembre 2025, la prestigieuse Académie vétérinaire de France critique la réglementation** actuelle au profit d’une “gestion” rationnelle des dommages et des nuisances liés à la faune sauvage. appelle les collectivités, services de l’État, acteurs agricoles, gestionnaires d’espaces, détenteurs de droits de chasse ou de pêche, ainsi que les vétérinaires, à adopter une approche intégrée et durable de la coexistence entre humains et faune sauvage“. Une évolution qu’elle juge “indispensable pour concilier activités humaines, sécurité, et impératif de préservation de la biodiversité.”

LA CHASSE-PHOTO

On l'appelle maintenant photographie animalière pour éviter toute référence à une activité honnie par les scapistes. Ce n'est pas le meilleur moyen d'immortaliser des scènes de vie, mais c'était le plus utilisé. Grâce au téléphone portable, la vidéo fait maintenant un grand retour chez les amateurs. Les drones sont également de plus en plus prisés, mais ils manquent souvent de furtivité et peuvent provoquer des catastrophes. La scape devra rapidement encadrer son utilisation pour garantir un minimum de dérangement.