La SCAPE propose un déplacement conceptuel.
Il s’agit dans un premier temps, d’organiser la concurrence entre différents usages humains de la faune, puis de reconnaître la faune sauvage comme une composante du patrimoine commun vivant, afin de ne conserver que les usages qui défendent l’intérêt collectif et non ceux d’une communauté minoritaire et sans hétique
En modifiant le rapport de l’humain à l’animal sauvage — de la prédation vers l’observation — la SCAPE appelle à une évolution du statut juridique.
Ce nouveau cadre pourrait reposer sur :
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la reconnaissance explicite de la sensibilité de l’animal sauvage ;
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la limitation stricte de la régulation létale aux urgences écologiques objectivement établies ;
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la protection du droit d’observer pacifiquement la faune dans son milieu naturel ;
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la cohabitation plutôt que la domination.