Les premières implications de la SCAPE sont d’ordre juridique.
C’est même la condition première de son existence : réformer la législation encadrant le statut et le traitement de la faune sauvage.
La question du statut juridique de l’animal demeure profondément ambiguë.
Au fil du temps, le droit animal a évolué. Le statut d’un animal dépend moins de sa nature biologique que du rapport que les humains entretiennent avec lui.
Un même lapin peut ainsi relever de régimes juridiques radicalement différents :
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animal de compagnie protégé par les dispositions relatives aux êtres sensibles ;
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animal de laboratoire soumis à des protocoles expérimentaux ;
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animal d’élevage destiné à la consommation ;
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animal sauvage classé comme res nullius.
Cette pluralité révèle une incohérence fondamentale :
la protection accordée ne dépend pas de la capacité de l’animal à souffrir, mais de l’usage que l’humain décide d’en faire.
GESTIONNAIRE
Ses compétences acquises par de nombreuses heures d’observation peuvent en faire un partenaire utile pour une gestion étique de la faune sauvage.
La SCAPE n’a pas une gestion plus désintérréssée que la chasse, mais ses inérêts sont aussi ceux de la nature et des personnes qui la fréquentes. Elle recherche une nature vivante ou l’animal a toute sa place et rien que sa place et ou les usagers peuvent vaquer en sécurité et en sérénité.
AUXILIAIRE JUSTICE
Certain prefet, (de l’ain je crois) sans doute chasseur eux même ont été jusqu’à gratifier les chasseurs d’auxliaire de justice (à verifier le terme exact)
Pour les naturalistes cela revient à nommer les cartel de la drogue responsable de la securite des quartiers.
La scape proposera d’être également auxiliaire de justice pour surveiller les chasseurs qui sont le groupe armé le plus dangereux dans la nature.
Statistiquement ils tuent blessent et dégradent beaucoup plus que les terroristes
La chasse est bien plus dangereuse et nuisible que les rodéos urbains.
Les scapeurs invisibles dans la nature sont des victimes potentielles de la chasse, mais les scapeurs sont aussi des témoins privilégiés des infractions cynégétiques. Ils peuvent même les enregistrer à leur insu.
Ça expliquerait peut-être pourquoi des randonneurs se prennent une balle en pleine tête, bien que ce soit statistiquement impossible !
Les cynégécides sont toujours reclassés en « malheureux accident de chasse », mais certains auraient pu être évités, si la victime n’avait pas été délibérément visée, soit pour l’intimider et lui faire comprendre qu’elle n’est pas la bienvenue, soit pour l’observer dans la lunette de tir.