En France, des espèces dont les populations sont en déclin documenté restent inscrites sur les listes d’espèces chassables, contre l’avis répété des scientifiques et des associations naturalistes. La tourterelle des bois, dont la population a chuté de plus de 80% en trente ans, en est l’exemple le plus emblématique. Ces maintiens sur les listes de chasse ne reposent sur aucune justification scientifique sérieuse. Ils résultent exclusivement de la pression des lobbies cynégétiques sur des décideurs politiques trop complaisants.