Tuer des animaux pour le plaisir n’est ni une tradition, ni un sport, c’est une barbarie que le temps et l’habitude ont rendue invisible.
Trouver du plaisir dans l’acte de donner la mort est une forme de régression morale qui abaisse l’être humain, surtout après avoir reconnu la sensibilité animale pour les chiens et les chats.
Quand une société civilisée finit par regarder en face ce qu’elle tolère, elle change.
Ce moment est arrivé car nous sommes dans un tournant civilisationnel. L’hypermédiatisation rend la barbarie de plus en plus visible et de moins en moins tolérable pour une partie de la société. Toutes les sociétés tendent vers plus de tolérance et de compréhension d’autrui, mais ces progrès éthiques favorisent aussi la résurgence des plus bas instincts.
Les droits de l’homme protègent les droits de ceux qui ne les respectent pas, mais de plus en plus de voix s’élèvent aussi pour que soient respectés la vie et la planète sur laquelle vivent tous les humains.