la scape

Observer &
Immortaliser

SCAPE

L'alternative
à la chasse

la scape

Droits de la faune et droits des scapeurs

Les droits des scapeuses et des scapeurs convergent avec ceux de la faune.

Un animal non terrorisé par la pression cynégétique :

  • conserve des comportements naturels ;

  • maintient des équilibres sociaux et territoriaux stables ;

  • demeure observable dans des conditions authentiques.

La protection juridique de la faune sauvage garantit simultanément la possibilité d’une observation éthique.

Ainsi, la SCAPE ne revendique pas un droit de propriété sur le vivant, mais un droit de coexistence.
Elle propose que la loi évolue vers la protection des équilibres naturels et des usages non destructeurs.

Le débat juridique n’est donc pas périphérique :
il constitue le cœur même de la réforme proposée.

ASPECT POLITIQUE

La SCAPE est à la chasse ce que la paix est à la guerre.
Les deux n’existent qu’en opposition conceptuelle mais ils ne peuvent coexister.

Le choix de l’un ou de l’autre est uniquement politique, d’où l’intérêt, pour la scape, d’avoir plus de soutien que la chasse 

Le plaisir de tuer ne doit plus donner des droits.

Politique et législative : par la nécessité de faire reconnaître et de défendre un cadre pour une relation non-violente à la faune sauvage.

Politiquement, c’est une communauté, sous-représentée, pourtant très majoritaire en France, même dans les campagnes. Contrairement à ceux qu’elle représente, notre république laïc préfère l’art de tuer, à celui de laisser vivre !

Ce loisir égocentriste prive volontairement l’humanité de nombreuse espèces animal. Aucun animal ne mérite d’être « chassable » sans raison, autre que le plaisir de quelques-uns.

Une réglementation des résultats, plutôt que des moyens !

Contrairement à la logique normative rigide, la SCAPE privilégie des règles fondées sur l’obtention de résultats bénéfiques pour la biodiversité. Les moyens pour y parvenir sont laissés à l’initiative et à l’ingéniosité des praticiens. Ils sont partagés et évalués collectivement. Ce principe permet une adaptation rapide et une amélioration continue des pratiques, en favorisant systématiquement les méthodes les plus performantes et en écartant celles qui s’avèrent moins efficaces. Les traditions imbéciles qui dégradent l’environnement  ne peuvent pas perdurer avec cette politique.

Exemple concret : la question du nourrissage
Une interdiction générale et absolue du nourrissage, souvent inapplicable, illustre les limites d’une approche dogmatique. L’impact sur le comportement animal varie considérablement selon l’espèce, la méthode et le contexte. La SCAPE propose de dépasser ce débat en fixant un objectif clair : toute interaction doit tendre vers un bénéfice net pour l’équilibre naturel et l’intégrité comportementale des espèces. Cette logique de résultat permet une évaluation au cas par cas, plus exigeante et plus efficace qu’une prohibition uniforme.

Une compétition vertueuse et une éthique partagée
Cette politique législative transforme la dynamique même de la pratique.
La saine émulation ne porte pas sur la performance individuelle ou le trophée, sources potentielles de tricherie et de pression sur le milieu, mais sur la capacité collective à dépasser les objectifs de préservation. C’est pourquoi la SCAPE privilégie les expositions anonymes et le partage d’expérience aux concours traditionnels.