la scape

Observer &
Immortaliser

SCAPE

L'alternative
à la chasse

la scape

La cynégétique est un loisir d’élite, inventé au Moyen Âge pour permettre aux puissants, de la noblesse et du clergé, de jouer à la guerre sans en courir les risques.

La scape, elle, a toujours été gratuite et accessible à tous, ce qui lui a précisément valu d’être réprimée : rois et curés entendaient réserver l’oisiveté à leur propre caste.
La Révolution, puis l’avènement de la civilisation des loisirs, ont progressivement fissuré cet ordre ancien.
Le peuple n’a conquis le droit de se distraire qu’à la condition tacite d’enrichir les puissants au passage. La royauté a simplement cédé la place à la ploutocratie.
L’observation de la faune, libre et gratuite par nature, n’a jamais vraiment trouvé grâce en Occident, qui lui préfère la compétition virile à la contemplation silencieuse, là où la philosophie orientale, et la scape, en font une pratique à part entière.
La scape n’entend pas imposer ce loisir à la classe dirigeante, elle demande seulement qu’il soit respecté et pris pour ce qu’il est : une alternative crédible et éthique à la cynégétique.

PRAGMATIQUE

La SCAPE n’est pas “contre” la chasse, c’est inutile, dangereux et illégal, elle est “pour” les usagers non chasseurs de la faune sauvage. C’est donc une association de défense des droits (d’une catégorie d’usagers) et de protection de l’environnement (car la faune sauvage est un bien commun).

La scape ne dicte pas de règles dogmatiques incontournables mais des consignes convaincantes et documentées.
Les règles sont souvent contournées lorsqu’elles gênent, alors que les consignes peuvent être adaptées à une situation imprévue en conservant l’objectif essentiel.
L’exemple des photos de nids est soit strictement interdit, soit faisable si elles ne dérangent pas la nichée. Dans le second cas, une caméra à distance permet de surveiller aussi le nid contre le vandalisme sans aucun risque pour la nichée.

Aujourd’hui, l’État impose à tous les Français de subir et de financer la chasse-loisir. La SCAPE leur permettra d’exiger une gestion plus harmonieuse, plus compétente et plus démocratique du patrimoine vivant.

Le statut juridique actuel des animaux sauvages est une anomalie : contrairement aux animaux domestiques, ils sont considérés comme des « choses sans maître ». Ils peuvent être tués ou terrorisés sans raison, pour le seul plaisir du tueur.
Les « espèces protégées » ne sont que des « espèces chassables » en cours de reconstitution de stock. Seuls les intérêts des chasseurs sont protégés, pas ceux de la faune ni ceux de la collectivité. 

Pour la SCAPE, la faune sauvage n’est pas une chose. Elle est le patrimoine vivant de tous. Sa gestion doit viser à restaurer l’équilibre naturel de la biodiversité dans l’intérêt du plus grand nombre, et non dans celui d’une minorité.

La chasse reste l’activité préférée d’une majorité d’élus, quel que soit leur bord politique. Mais le plaisir de tuer ne peut plus être un loisir d’exception dans une démocratie laïque qui lutte contre l’obscurantisme, le communautarisme, et qui refuse la barbarie. Même traditionnelle.

Les ruraux, comme tous les Français, ont droit à la protection de l’État. La terreur cynégétique n’est pas la plus dangereuse, mais c’est la seule qui est protégée par le législateur.

RURALE

Alors que les chasseurs prétendent reprèsenter le monde rural, toute la législation cynégétique est dicté par l’état et les régions. Les élus locaux ne peuvent s’y opposer.
La scape est une association qui, comme l’impose la loi et contrairement à la chasse, n’a aucun intérêt économique pour ses adhérents. La scape n’organise pas de vente de concourt ni de compétitions toujours suceptibles de nuire aux intérets de la nature et des scapeurs.