La législation protège les intérêts des personnes, pas des animaux.
L'Inde contourne cette règle en déclarant personne non humaine certains animaux, comme le dauphin.
La France, fidèle à ses règles partisanes, à créer une législation spécifique pour quelques animaux domestiques traditionnels. Il est interdit d'abandonner un chien, mais il est conseiller d'exterminer les renards. La loi ne protège pas les intérêts des chats et des chiens, mais ceux de leur maitre ou ceux des associations qui récupèrent les animaux abandonnés.
Les intérêts de la biodiversité ne sont pris en compte que si une communauté démontre que sa dégradation lui porte préjudice.
Il est toujours plus simple de démontrer le préjudice dû à une chose qui existe plutôt que celui, par définition plus hypothétique, dû à sa dégradation.
Comme pour le réchauffement climatique, La biodiversité n'est protégée que lorsque sa dégradation porte préjudice à un groupe d'individu.
C'est-à-dire souvent trop tard.
Les effets négatifs de la modification brutale de la biodiversité, se constatent toujours longtemps après, alors que le génocide d'une espèce animal semble régler immédiatement le préjudice qu'elle porte à une communauté.
Les naturalistes savent depuis Darwin que l'on ne peut pas, impunément, modifier brutalement l'équilibre des populations animales, qui est le résultat de millions d'années d'évolution.
Le législateur, lui, ne le sait pas, on n'apprend pas l'écologie scientifique à l'ENA !
Alors, il confie la gestion de la biodiversité à la mafia cynégétique, Qui bien sûr ne gère que ses intérêts immédiats en se moquant du préjudice qu'elle fera (peut-être !) subir à d'autres.
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La Sscape peut corriger ce fonctionnement législatif, puisque ses intérêts immédiats sont d'avoir une biodiversité naturelle en équilibre et une faune qui ne soit plus trop terrorisée. (Pour être observable).
En limitant sa protection à la biodiversité cynégétique. En détruisant détruit les petits prédateurs qui la concurrence. En pratiquant l'élevage de leur gibier, dans la nature, les chasseurs détruisent la biodiversité naturelle et portent un préjudice grave et immédiat à la pratique de scape.
La chasse est une entrave à une action de scape. L'entrave à une action de chasse est fortement réprimée. Au nom de l'égalité devant la loi scape demande que soit réprimé l'entrave à une action de scape.